LA SELLE
SUR-LE BIED


Bureau de distribution de la Selle-sur-le Bied ouvert en janvier 1846, devenu bureau de direction en janvier 1874.


PC 2865
GC 3363


FROTTIER Félix Pierre Paul
Distributeur. Receveur à La Selle-sur-Le Bied du 1er janvier 1874 au 13 août 1911, date de son décès.

ANGOT Lydie Léontine Anastasie
Dame employée. Receveuse à La Selle-sur-Le Bied du 11 novembre 1911 au 14 janvier 1921. Mutée à Ladon.

TRIPAULT Marie Joséphine
Dame employée à Orléans. Receveuse à La Selle-sur-La Bied du 3 juin 1921 au 5 juillet 1928. Mutée à Villefranche-sur-Cher.

LIOTTET Anne Marie Marthe, veuve Janier.
Dame employée à Gentilly. Receveuse à La Selle-sur-Le Bied du 1er septembre 1928 jusqu'à son décès le 3 avril 1932.

BONNEAUD André
Receveur à Jessains, La Selle-sur-Le Bied du 6 juillet 1932 au 22 septembre 1942. Muté à Bourron.

MASSALOUX Hélène Aline Jeanne, née Rive.
Commis à Pornic. Receveuse à La Selle-sur-Le Bied le 21 septembre 1943.

LA SELLE
EN HERMOIS


Bureau de direction de la Selle en Hermois ouvert en septembre 1881.




GC 7085


SAVY Edmond Emile
Receveur à La Selle en Hermois du 1er septembre 1881 au 23 septembre 1911. Mis en disponibilité.

LAURENT Eugénie Marie
Dame employée. Receveuse à La Selle en Hermois du 21 mai 1912 au 15 septembre 1931. Mutée à Brandon.

BILLY Albert
Facteur-receveur à Trambly. Receveur à La Selle en Hermois du 11 février 1932 au 30 novembre 1934. Muté à La Balme les Grottes.

La Franchise
militaire





La loi du 29 décembre 1900 accorde aux soldats et marins en activité (à l'exception des officiers) le droit de correspondre gratuitement, en temps de paix, à raison de deux lettres simples par mois.

Cette franchise est constatée par l'application, sur chaque lettre, d'un timbre-poste spécial, dit «timbre militaire» valable seulement pour les correspondances à destination de la France, de l'Algérie, de la Tunisie et des Colonies françaises. Ce timbre est le timbre ordinaire à 0,25 f. portant imprimées en noir les deux initiales F.M.

Les timbres-poste F.M. ne sont valables que pour un seul port de lettre ou de carte postale.

En conséquence, il y a lieu :

- de considérer comme non affranchies les lettres à destination de l'étranger revêtues de figurines militaires;

- de surtaxer à l'arrivée, comme si elles étaient affranchies seulement à 25 centimes, les lettres pesant plus de 20 grammes revêtues de plusieurs timbres militaires;

- de traiter comme non affranchis tous objets de correspondance (autres que les lettres et les cartes postales) revêtus de figurines spéciales à la franchise militaire.

Le cas échéant, les timbres-poste ordinaires apposés sont valables.